16 septembre 2025

Teaméo, un effort collectif à l’UQAM

Un projet de collaboration pour améliorer la gestion des espaces-cours

Dans cet épisode du balado « Le Collimateur », découvrez les dessous du déploiement de Teaméo à l’UQAM. Il s’agit d’une nouvelle porte d’entrée pour activer et gérer les espaces-cours de l’environnement numérique d’apprentissage (ENA) de l’Université. Ce projet interservices a contribué à optimiser l’utilisation des plateformes Moodle et Teams par le corps enseignant.

Isabelle Nguyen et Jason Maur (Services informatiques), Meriem Ben Salah et Pablo Castell (Carrefour UQAM) partagent avec Yves Munn les défis, les options technopédagogiques et les enseignements tirés de cette démarche collaborative et de sa mise en œuvre réussie.

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Les participants à la conversation (00:37)

Pablo Castell et Meriem Ben Salah sont chargé·es de projets technopédagogiques au Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire, rattaché au Service de l’audiovisuel de l’UQAM. Pour Pablo, Teaméo représente un véritable travail de synergies, qui a mené à une réussite collective au bénéfice de toute la communauté universitaire. Meriem y voit une collaboration interservices exemplaire, portée par un objectif commun : soutenir plus efficacement l’enseignement et l’apprentissage à l’UQAM.

Isabelle Nguyen et Jason Maur font partie de l’équipe de Direction des solutions logicielles des Services informatiques de l’UQAM. Isabelle y est chargée de projet TI pour le projet Teaméo, tandis que Jason y a contribué en tant qu’analyste spécialisé dans Moodle et ses interactions avec d’autres systèmes informatiques. Ils estiment que le projet Teaméo apporte de la cohérence au sein de l’ENA de l’UQAM.

Yves Munn est chargé de projets pédagonumériques au Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire de l’UQAM. Il s’intéresse au travail accompli par les différentes parties prenantes de ce projet d’envergure.

Photos : Karine Gélinas, Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire, UQAM.

Un travail de collaboration à long terme (1:36)

Depuis plus de deux ans, l’équipe se réunit chaque semaine pour assurer un suivi rigoureux du projet. Cette régularité a favorisé une synergie forte et un réel plaisir de collaborer entre eux.



Mais, qu’est-ce que Teaméo au départ ? (2:00)

Isabelle Nguyen explique qu’au départ, Teaméo devait être une interface intégrée à l’environnement numérique de l’UQAM, conçue initialement pour fonctionner avec Microsoft Teams. Avant son implantation, les personnes enseignantes et les employé·es ne pouvaient pas créer eux-mêmes leurs équipes Teams — contrairement aux étudiant·es, qui pouvaient le faire librement. Il fallait passer par une demande de soutien et une intervention technique. Teaméo permettait de lever cette contrainte en redonnant aux enseignant·es l’autonomie nécessaire pour créer leurs propres espaces dans Teams.

Meriem Ben Salah ajoute que l’un des grands atouts de Teaméo résidait aussi dans la gestion automatisée des inscriptions. Auparavant, les enseignant·es devaient inscrire chaque étudiant·e manuellement, ou leur transmettre un code d’accès. Désormais, Teaméo permet d’automatiser l’inscription, ce qui réduit considérablement la charge de travail et les risques d’erreurs.

Pablo Castell souligne que Teaméo répond aussi à des enjeux liés à l’utilisation de la plateforme Moodle. Il évoque les anciens modules de création et d’activation de cours, devenus difficiles à maintenir à chaque mise à jour de la plateforme. Ces tâches devenaient de plus en plus coûteuses, tant en temps qu’en ressources humaines. Teaméo s’est alors imposé comme une solution durable d’automatisation, capable d’articuler Moodle et Teams dans un même écosystème.

L’équipe a ainsi pris la décision de remplacer progressivement les modules vieillissants, notamment ceux de création, d’activation de cours et, dans un deuxième temps, de métacours. Ce virage a permis de moderniser l’environnement numérique d’apprentissage, à le rendre plus cohérent, stable et évolutif. Meriem Ben Salah précise que Teaméo remplace actuellement les modules de création et d’activation de cours.

Pablo Castell précise que Teaméo a déjà remplacé les systèmes existants et que son développement se poursuit. Le projet est en constante évolution, avec encore quelques chantiers à venir pour compléter cette transformation numérique en profondeur de la gestion des cours à l’UQAM.


Standardisation, sécurité et cycle de vie des espaces-cours (4:38)

Yves Munn compare l’arrivée de Teaméo à une sorte de cheval de Troie — une solution qui, sous des apparences simples, a permis d’apporter des améliorations bien plus vastes. Il soulève l’idée que cela a forcément pu aider l’équipe des systèmes informatiques à renforcer la sécurité et la cohérence des infrastructures numériques.

Jason Maur confirme cette intuition en rappelant que les anciennes méthodes de gestion des cours étaient plutôt chaotiques. Il parle même d’« anarchie » : il n’y avait aucune standardisation dans le « provisionnement » des cours, et il était impossible d’identifier à quelle session appartenait un cours. Par exemple, un cours de l’automne 2024 n’était pas reconnaissable comme tel dans le système. Avec Teaméo, cela change : chaque cours est maintenant lié à une session précise, ce qui permet de structurer les données et de gérer plus efficacement leur cycle de vie.

Yves Munn comprend donc que la base de données déborde, qu’un nettoyage est nécessaire, mais qu’il est difficile de savoir par où commencer. Il comprend aussi que Teaméo pourrait répondre en partie à ce besoin, ce que Jason Maur confirme d’un simple « Exact, on peut établir un cycle de vie des cours standardisés ».

Pablo Castell ajoute que, même si ces changements ne sont pas toujours visibles pour les utilisateur·trices, Teaméo apporte une valeur concrète en ce sens. Les personnes enseignantes ne voient pas toujours tout ce que Teaméo permet en arrière-plan, et plusieurs se demandent encore à quoi ça sert concrètement. Pourtant, l’un des grands bénéfices, c’est la clarté dans la gestion des cours. Avant, dans Moodle, on ne pouvait pas classer les cours par session : tous les cours étaient mélangés, que ce soit ceux de 2019, 2020, 2023, etc.

Avec Teaméo, on a maintenant une vue structurée par session, ce qui change tout. On peut voir facilement les cours de la session en cours, ceux de la session précédente et de la suivante. Ça donne une vision d’ensemble claire des cours actifs et récents, ce qui facilite énormément le travail des personnes enseignantes. Il pense que cet avantage va devenir de plus en plus évident pour tout le monde. On le voit déjà chez plusieurs qui l’utilisent et qui en tirent profit.

Meriem Ben Salah renchérit en disant que cette clarté nouvelle est immédiate pour la personne enseignante qui repère d’emblée le bon cours à gérer. Elle souligne aussi un facteur aggravant de l’ancienne confusion : la réutilisation fréquente d’un même espace-cours, d’une session à l’autre. Cela compliquait le tri, car on ne savait plus si un espace était encore pertinent. Grâce à Teaméo, l’organisation est désormais mieux structurée, et les cours sont facilement repérables en fonction de la session.


MOODLE ou TEAMS ? (8:04)

Yves Munn soulève une question fréquemment posée : « Moi j’utilise Moodle, mais je ne veux pas utiliser Teams. Alors pourquoi est-ce que je devrais utiliser Teaméo ? »

Pablo Castell admet que la question est tout à fait légitime. Il explique que les gens ont tendance à confondre Teaméo et Teams, alors qu’il s’agit de choses distinctes. Certes, pour accéder à Teaméo, il faut passer par l’interface Microsoft Teams, mais cela ne signifie pas que l’on doit utiliser Teams comme plateforme de cours. Il souligne que l’équipe transmet souvent ce message lors des formations.

Pablo souligne également que Teaméo est intégré à Office 365, dont tous les membres de la communauté uqamienne peuvent se servir. Concrètement, Teaméo fonctionne comme une porte d’entrée, c’est-à-dire qu’il constitue une interface de gestion. Il permet d’activer un espace Moodle ou Teams, ou les deux, selon les besoins. À l’exception de la création et de l’activation des cours, les fonctionnalités de Moodle et de Teams restent les mêmes. La fonctionnalité clé est l’automatisation de l’inscription des étudiants, ce qui simplifie considérablement la procédure.

Meriem Ben Salah va plus loin dans cette idée de porte d’entrée. Elle rappelle qu’une personne qui se sent déjà à l’aise avec Moodle peut continuer à ne l’utiliser que. Par contre, si elle veut explorer ou expérimenter avec Teams, c’est possible grâce à Teaméo. Elle ajoute qu’on peut aussi avoir accès à d’autres ressources intéressantes, telles que le site enseigner.uqam.ca, les pages des ressources humaines, ainsi que d’autres outils pertinents pour l’enseignement. C’est donc aussi une porte d’entrée vers l’écosystème pédagogique numérique de l’UQAM.

Isabelle Nguyen souligne que Teaméo aurait pu être un système différent, avec un autre nom, voire un outil académique plus intégré. Toutefois, comme l’UQAM ne disposait pas des ressources TI nécessaires pour développer une solution maison complète, l’équipe a opté pour une solution adaptable, capable d’intégrer les plateformes d’apprentissage déjà en place.

Jason Maur rappelle que cette intégration de Moodle avec Teaméo pour le « provisionnement » des cours visait justement à créer plus de cohérence pour les personnes enseignantes. Il explique qu’avec Teaméo, ça devient plus fluide : on y entre, on clique sur Moodle, sur Teams, ou les deux, selon ses besoins. Il est convaincu que cette approche rendra l’environnement numérique plus convivial et plus cohérent à l’avenir.


Adapter Teaméo à la réalité uqamienne (11:02)

Yves Munn rappelle que Teaméo est une application développée par un fournisseur externe. Au moment de son analyse, l’équipe découvre qu’elle est plus complexe à intégrer qu’anticipé : plusieurs ajustements techniques s’avèrent nécessaires pour la rendre compatible avec l’environnement numérique de l’UQAM.

Isabelle Nguyen explique que l’objectif était de réduire au minimum l’écart entre la logique de l’outil et la réalité du terrain. Une part importante des efforts de l’équipe a donc été consacrée à cette phase de modulation.

Pablo Castell revient sur la trajectoire du projet : au départ, l’équipe avait prévu déployer Teaméo tel quel, en supposant que le produit répondrait aux besoins. Mais rapidement, elle se rend compte que l’outil ne couvre pas les particularités du contexte uqamien. Un changement de cap s’impose. Des ajustements sont demandés au fournisseur, dans une logique gagnant-gagnant : l’application est bonifiée, et elle devient plus adaptable à d’autres milieux similaires. À l’UQAM, où les usages sont très variés et parfois atypiques, il fallait une solution souple et personnalisée. L’équipe travaille alors pendant quatre sessions (deux ans) à moduler l’outil pour qu’il réponde à la majorité des cas de figure. Pablo insiste : sans cette adaptation, le déploiement aurait été un échec, car les besoins des personnes enseignantes n’auraient pas été comblés.

Yves Munn souligne que ce travail a été appuyé par des « focus groups », qui ont permis d’ajuster Teaméo à partir de rétroactions concrètes. Isabelle Nguyen précise qu’on les appelait professeurs-pilotes, de véritables « champions » dans le processus.

Pablo Castell décrit cette équipe pilote comme étant constituée d’une vingtaine de personnes enseignantes, représentant différentes facultés, départements et niveaux d’aisance technologique. Il était important de tester l’outil avec des utilisateur·trices non technophiles, pour s’assurer de son accessibilité. Ce choix stratégique a permis de valider que l’application pouvait réellement fonctionner dans un contexte aussi diversifié que celui de l’UQAM.

Isabelle Nguyen insiste : si cette démarche collaborative n’avait pas été menée avec autant de rigueur, l’outil aurait été beaucoup plus facilement rejeté par la communauté.

Meriem Ben Salah revient sur une étape clé du projet : avant même le déploiement du pilote, l’équipe a passé près d’un an à tester minutieusement toutes les fonctionnalités de Teaméo. Chaque bouton, chaque action a été analysé avec soin par Pablo, Isabelle, Jason et elle-même. L’objectif était clair : alléger et simplifier l’expérience, pour que l’outil réponde aux besoins quotidiens des personnes enseignantes. Ce long travail préparatoire a permis de lancer un projet pilote de trois sessions, pendant lequel l’outil a continué à être bonifié grâce aux commentaires des utilisateur·trices.

Enfin, Jason Maur conclut avec un constat lucide : « Des fois, on est trop là-dedans, puis on ne voit pas les problèmes. On n’est pas de vrais profs, nous. » Ce regard extérieur, apporté par les personnes enseignantes, a donc été essentiel pour révéler les angles morts et finaliser une version réellement adaptée aux usages pédagogiques.


Collaboration interservices (15:22)

Yves Munn souligne l’importance d’avoir réuni les expertises complémentaires de l’équipe des systèmes informatiques et du Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire. Selon lui, c’est cette alliance entre technologie et pédagogie qui a permis de former une équipe soudée, capable de porter un projet d’envergure comme Teaméo.

Il note que des liens forts se sont créés au fil des deux années de travail, soutenus par des méthodes rigoureuses de collaboration : rencontres régulières, suivi structuré, coordination efficace. D’un côté, les équipes TI apportaient rythme et organisation (grâce notamment à la structure mise en place par Isabelle Nguyen), et, de l’autre, le Carrefour offrait une compréhension fine des besoins des personnes enseignantes — un rôle presque « UX » dans le projet. Yves conclut que cette atmosphère de travail s’est caractérisée par une collégialité rare et précieuse.

Pablo Castell acquiesce pleinement, soulignant que cette synergie était non seulement agréable, mais nécessaire. Il revient sur un point clé : même avec leur expérience technopédagogique, l’équipe ne maîtrisait pas d’emblée toutes les pratiques ni les exceptions d’usage dans la communauté enseignante. C’est grâce au projet pilote et aux nombreux échanges avec les utilisateur·trices que l’équipe a pu découvrir et intégrer cette diversité d’usage, souvent insoupçonnée au départ.

Il affirme que cette compréhension fine des besoins, acquise au fil du temps, a été déterminante pour adapter correctement Teaméo et en faire une solution réellement utile et utilisable. Le projet pilote a donc joué un rôle fondamental non seulement pour tester l’outil, mais aussi pour faire émerger une connaissance terrain que l’équipe ne possédait pas initialement.


Formation, documentation et mobilisation des services : les clés d’une adoption réussie (17:10)

Isabelle Nguyen souligne l’importance des capsules de formation du Carrefour créées pour les personnes enseignantes. Selon elle, elles sont non seulement bien conçues, mais elles accompagnent concrètement le personnel enseignant dans son quotidien, en rendant l’outil plus accessible et facile à utiliser.

Pablo Castell revient sur l’ampleur du travail accompli en formation depuis le lancement de Teaméo : environ une quinzaine de formations ont été offertes, chacune rassemblant une trentaine de participant·es. Ce travail de formation a permis de rejoindre un nombre important d’enseignant·es et de renforcer leur autonomie dans l’utilisation de l’environnement numérique d’apprentissage. Il rappelle aussi que la production de la documentation et des capsules vidéo a été un effort considérable, mais qui porte ses fruits : les retours du terrain sont positifs, et les personnes enseignantes apprécient ce soutien.

Meriem Ben Salah élargit la perspective en mettant en lumière l’apport des autres services de l’UQAM, notamment le Service des ressources humaines, qui a permis à l’équipe de mieux comprendre les mécanismes de commande et d’attribution des cours, ainsi que la gestion des inscriptions étudiantes. Elle insiste sur le fait que ce projet est le fruit d’une collaboration étendue, impliquant non seulement les Services informatiques, le Service de l’audiovisuel et le Carrefour, mais aussi plusieurs autres unités. Elle souligne aussi le rôle crucial joué par les assistantes administratives dans les départements, qui ont servi de relais pour diffuser l’information et soutenir les enseignant·es dans l’adoption de Teaméo. Ces personnes ont également permis de préparer le terrain pour l’arrivée de l’outil et rediriger les besoins vers les bonnes ressources.

Pablo Castell affirme que tout cela représente une réussite, ce que Meriem Ben Salah confirme avec enthousiasme. Ce succès repose non seulement sur un bon outil, mais surtout sur un solide travail d’équipe, une stratégie de formation efficace et une mobilisation interservices au service de la communauté universitaire.


Une reconnaissance partagée et une réussite collective (19:15)

Yves Munn clôt la discussion en soulignant que, si Teaméo a connu un déploiement aussi réussi, c’est grâce au travail de collaboration réalisé en coulisses. Un travail souvent invisible, mais essentiel, entre les équipes de Direction des solutions logicielles des Services informatiques de l’UQAM et celle du Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire, Service de l’audiovisuel. Il exprime sa reconnaissance au nom de tous les utilisateur·trices de l’UQAM — enseignant·es, étudiant·es et employé·es — et souhaite que cette dynamique se poursuive dans d’autres projets à venir.

Isabelle Nguyen renchérit : « Tout ça, c’est pour les étudiants. » Une phrase simple qui rappelle le cœur de la mission.

Meriem Ben Salah élargit cette idée en affirmant que Teaméo est au service de toute la communauté de l’UQAM : les personnes enseignantes, les étudiant·es, mais aussi les employé·es qui les accompagnent au quotidien.

Pablo Castell conclut en rappelant que l’histoire de Teaméo ne s’arrête pas là : « Et ça continue, hein ? » — une invitation à poursuivre la collaboration, l’amélioration continue et l’innovation au service de l’enseignement supérieur.

Pour en savoir plus

  • Enseigner à l’UQAM, portail de Teaméo
    Explorez les quatre sections d’aide pour mieux connaître et utiliser Teaméo à l’UQAM. Vous y trouverez des capsules vidéo claires et des réponses aux questions fréquentes, le tout pensé pour vous accompagner simplement, selon vos besoins.
  • Nouveautés Teaméo 2025
    Deux nouvelles fonctionnalités se sont ajoutées à la plateforme Teaméo à la session d’hiver 2025 : la création de métacours et d’espaces programme.
  • Pour accéder et se connecter à la plateforme Teaméo
    Pour accéder à la plateforme Teaméo, rendez-vous sur O365.uqam.ca. Authentifiez-vous, puis cliquez sur le lanceur d’applications et sélectionnez Teams. Une fois dans Teams, ouvrez Teaméo en cliquant sur l’icône de l’application en haut à gauche du menu.

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